DOCUMENTAIRE : “DANS(E)CHOS”
Dansant depuis de nombreuses années, j'ai eu envie de découvrir comment avec un appareil photo, je pouvais garder une trace artistique de cet art que je connais. J'ai eu la chance de rencontrer Koen De Preter, chorégraphe et performer anversois qui m'a permis de photographier six journées de répétition de son spectacle : "Adagiae". Le projet a été réalisé avec dix danseurs et danseuses de 13 à 70 ans auquel s'est joint un musicien professionnel. Il a été présenté dans diverses églises de la province d'Anvers. De cette expérience, je suis revenue avec une série de photos et des questions aussi sur la photographie et la danse : "Comment capturer le mouvement ?", Comment rendre visible la mobilité dans l'immobilité ?, "Quelles sont les différences entre une photo de danse utilisée pour la promotion d'un spectacle ou pour faire plaisir aux interprètes avec celles utilisées dans un travail artistique ?", "Qu'est-ce qui capte mon regard quand je photographie la danse ?" et enfin, "Que m'évoquent ces photos quand je les regarde hors de leur contexte ?" et "Comment puis-je écrire un nouveau récit à partir d'elles ?" Pour répondre à cette dernière question, je me suis imprégnée des émotions et/ou du graphisme que dégagent pour moi les photos qui ont retenu mon attention. Je suis ensuite partie glaner principalement dans le sud de la France, des échos poétiques propres à certaines d'entre elles. M'éloignant du propos du chorégraphe, j'ai ensuite cherché un fil conducteur entre ces duos de photos pour tisser une nouvelle histoire
Merci à
Koen De Preter, pour m’avoir accueillie lors des répétitions et de m’avoir proposé de documenter son projet de chorégraphie : « Adagiae ».
Jolien Baeyens, Elise Badoux, Julie Bastiaens, Eliano Chika, May De Bont, Evelyne Dewulf, Enora Stessens, Danny Van de Sande, Yara Van Gorp, Viktor Verheyen, les danseuses et danseurs et au musicien et compositeur Frederik Karcher de m’avoir généreusement laissé prendre des photos d’eux.